Mon cher Pierre,

Merci pour ce texto délice de délire qui m'a bien fait rire. Oui... je tiens à ce que le monde entier sache que Non, je n'ai pas eu le temps, non non et non, pas encore eu le temps de me poser pour toi, ni pour notre Yvon H. national, d'ailleurs à qui je promets depuis des mois de consacrer un peu de mon temps. Mon temps, lecteurs de Notre Temps, parlons-en! mais si, une explication s'impose avec des mots à la queue leu leu pour ne pas perdre... de temps en fuyant à la ligne :-) ... Alors today, chancelante à 7h pour un petit déjeuner de vorace, puis l'incontournable rangement du samedi, enfin oui, puis quart de tour vite fait, pour un cours d'histoire de l'art, passionnant, dans le 13ème où je me suis un peu égarée en rentrant, le téléphone coincé par une belle conversation dans les oreilles. OUI encore, trot, galot, trop, pour rentrer at home, j'ai tout fait pour sortir de mon jean un peu trop proche de mes derniers carrés de chocolat, tenue blanche légère parée de mon D300 à l'épaule (merci o2i), pour retrouver mon ex Robin (oui t'expliquerai :-) et sa maman... Nous voici à l'inter-continental, j'écris bien en deux mots oui, car les 550 locataires de la tour de Babel devaient s'y rendre pour la remise des prix Arts Sciences et Lettres. Nos autres artistes s'y trouvaient avec des amis. Une bien belle cérémonie pluri-culturelle, où le Brésil et le Maroc étaient superbement représentés. Meu Breuziiil, quel bonheur de les entendre parler, murmurer, susurrer, bon je divague. Voilou. Retour at home vite fait pour me parer de soie-rée délices à la table d'Yvonette Rigot-Muller, une magnifique brésilienne ténor et professeur de chant, son époux, un peintre, Claude Dirand Perkowski, Ney Domiciono, Ed Ribeiro, le président du who's who, un être malicieux de grand Suisse vêtu, une peintre corréenne, Antoine, notre primé surréaliste... Jolie présentation de Jean-Paul de B. et Madame de Vermeer qui ont joliment orchestré la soirée, d'amour et de sincérité. Un florilège d'artistes festoyaient dans l'arène dorée, chirurgiens, anthropologues, chercheurs, un avocat passionné d'art Jean-Luc Chetboun en l'occurrence etc... Depuis? Dimanche visite chez Brigitte et mon ex-chat Feeloo, lundi course, mardi course, soirée photo chez l'ami Hardouin, en compagnie de Bob, star que l'on ne présente plus, et Emmanuel, puis le Forum de la HD, monté par Jean-François Fortchantre, fondateur de l'Association Planète Albert Kahn. Discussion fort intéressante avec Didier Pilon et Bernard Perrine sur l'actualité éco de la photo, le monde Leica, Canon, Epson, Hah nemulhe, Tetenal, Hasselblad et tutti quanti, s'enlacent pour déclencher de belles images à graver pour la postérité (prospérité?). Madame Rouchon, fondatrice des Studios du même nom nous a conté son parcours et sa passion, sous la tonnelle buccolique du jardin. Dans la foulée des heures qui suivent, sortie impromptue nocturne sur les ponts de Paris, tu sais, là où doucement coule la Seine. Face à la Conciergerie, joliment illuminée dorée, comme une lueur de bougies dans la pénombre, je frissonne à la pensée guillotine jadis à l'ouvrage... Et au retour une petite pose ordi, dure réalité du moment, tu sais je continue de reconstruire mes galeries sur les portails d'art où j'ai placé les oeuvres de mes artistes, il y a un an. Bon, sans transition ou presque, revenons à la guillotine qui terrorisait le peuple... plus de concert public le 14 juillet. Le couperet vient de tomber. Concert classique? non pardon, pas tout à fait, l'an dernier, Johnny s'est donné en live. Musique justement, il serait bon d'en diffuser de label de qualité, en prime time dans la boîte à ondes. M'enfin! le ballon rond y siège en bonne place en ce moment pour accoucher de quelques but(e)s (well, j'allais faire un vilain jeu de maux!). J'arrête mes malices. Alors gardes espoir donc my dear Pierre, non, pas pour les buts :-), mais pour ton projet artistique et continues à me faire sourire, n'oublies pas que je tiens toujours mes promesses. J'ai juste un problème avec la mesure du temps qui bon sang, ne bat pas la mesure au même rythme que le mien. Et joie des joies dans la foulée de l'été qui s'annonce, mon grand zoulou beau comme un coeur, passe en 1ère, en voilà une belle nouvelle tout'de même! Vienne la nuit sonne l'heure, les jours s'en vont et je demeure... patientes encore un peu, pleeeaze... dixit l'ami Polnareff... See you soon dear Pierre, Tendresses to Matteo & You, take care. Merry 

ok,ok, ce message s'auto-detruira dans quelques heures...